Quand l’hiver fleurit à Mandelieu-La Napoule (2)

Evasion, Idées Week-End

Quand l’hiver fleurit à Mandelieu-La Napoule (2)

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Après l’effervescence de la Fête du Mimosa, je pars hors des projecteurs. Direction les racines du mimosa et celles de ceux qui le font vivre au quotidien à Mandelieu-La Napoule.

Après les corsos et les fanfares, il me fallait remonter à la source. Ce second volet m’entraîne sur les collines du Tanneron et dans les pas de ceux qui vivent avec le mimosa toute l’année. Une exploration plus lente, plus intime, pour comprendre comment une fleur est devenue l’âme d’un territoire.

Mandelieu, territoire du mimosa

Le mimosa, fil conducteur d’un territoire

Au fil de mes rencontres, une évidence s’impose : à Mandelieu, le mimosa est partout. Dans les collines bien sûr, mais aussi en ville, dans les commerces, les installations éphémères, les ateliers créatifs. On le déguste, on le transforme, on le parfume.

Randonnée à pied, balade en 2 CV dans le Tanneron, rencontre avec un producteur… Chaque expérience que je vis raconte un lien étroit entre nature et culture. Rien d’artificiel. Le mimosa n’est pas un prétexte marketing, mais une véritable colonne vertébrale identitaire.

Fleur emblématique de Mandelieu, le mimosa transforme l’hiver en saison solaire.

Fleur emblématique de Mandelieu, le mimosa transforme l’hiver en saison solaire.

L’arboretum du mimosa, un musée à ciel ouvert

Je quitte les axes principaux et m’enfonce dans le quartier de Capitou pour en saisir toute la portée. C’est dans ce quartier historique des mimosistes que se cache l’un des lieux les plus emblématiques de la ville : l’arboretum du mimosa, niché au cœur du Parc Emmanuelle de Marande.

Mandelieu - Mandelieu est une étape de la Route du Mimosa, au point 108 !

Mandelieu est une étape de la Route du Mimosa, au point 108 !

Un héritage devenu conservatoire vivant

Le parc doit son existence à un legs. Celui d’Emmanuelle de Marande, fille du comte Charles de Marande de Mouchy, figure marquante qui donna une véritable impulsion à Mandelieu au début du XXᵉ siècle. Un siècle plus tard, cet héritage est devenu un acte mémoriel fort. À la demande de la municipalité, plus de cent espèces de mimosas ont été plantées sur cet hectare de verdure, transformant ce parc discret en véritable conservatoire vivant.

Inauguré en 2021, l’arboretum n’a rien d’un jardin figé. Je le découvre en marchant lentement, en prenant le temps de lire, d’observer, de sentir. Chaque allée raconte une facette de l’histoire du mimosa venu d’Australie. Les variétés se succèdent : Gaulois, Mirandole, Tournaire, Bon Accueil, mimosa des quatre saisons, Longifolia… Des noms qui résonnent comme autant de clins d’œil aux mimosistes qui ont façonné l’identité de Mandelieu.

De nombreuses espèces sont présentées.

De nombreuses espèces sont présentées.

Dans les pas des mimosistes

Très vite, ma balade devient immersive. Des panneaux jalonnent le parcours et retracent la saga du mimosa : la cueillette, le forçage, l’emballage, l’expédition. Je découvre le rôle essentiel des familles de mimosistes. La vannerie, les forceries, l’organisation collective qui permit à cette fleur fragile de conquérir les marchés européens en plein cœur de l’hiver.

Ici, le mimosa n’est pas idéalisé. Il est raconté dans sa réalité, avec ses contraintes, ses gestes précis, son économie saisonnière. Ce « musée à ciel ouvert » rend hommage à des femmes et des hommes souvent restés dans l’ombre. Leur travail laborieux a pourtant construit l’image de Mandelieu et ancré la ville dans le paysage touristique hivernal. L’arboretum n’est pas seulement botanique : il est profondément humain. J’apprécie particulièrement son côté pédagogique et instructif.

Mandelieu - Des panneaux nous racontent l’histoire du mimosa.

Des panneaux nous racontent l’histoire du mimosa.

Un lieu en devenir

Les arbres sont encore jeunes, je le sens. Mais leur floraison alternée m’offre déjà, même en plein hiver, une palette de jaunes nuancés, changeants, presque mouvants. Le parc vit au rythme du temps long. Je reviendrai. Dans quelques années, sans doute, lorsque les mimosas auront pris de l’ampleur. L’arboretum est un lieu en devenir, fidèle à l’esprit du mimosa lui-même : discret, patient, mais éclatant quand vient son heure.

Infos pratiques

Entrée gratuite et libre. Parc Emmanuelle de Marande
Avenue Général Garbay et Chemin du Bon Pin – 06210 Mandelieu-La Napoule

Marcher au cœur de la plus grande forêt de mimosa d’Europe

Je ne peux aller à Mandelieu sans marcher dans le Tanneron. Ma randonnée commence à quelques minutes seulement du centre-ville. En quelques pas, le décor change. Devant moi s’ouvre le Massif du Tanneron, berceau historique de la culture du mimosa.

Accompagnée d’un guide, j’emprunte le circuit du Grand-Duc, l’itinéraire emblématique du secteur. Ici, les sentiers serpentent sur les premières pentes du massif, dans une forêt communale gérée par l’ONF. Le relief est doux, accessible, mais suffisamment vallonné pour m’offrir, à chaque détour, des points de vue spectaculaires sur la baie de Cannes et la Méditerranée. Notre guide nous rappelle quelques consignes importantes : respecter les propriétés et ne pas cueillir de mimosa !

La randonnée peut démarrer.

La randonnée peut démarrer.

Mandelieu - A Gauche, à droite, partout des mimosas.

A Gauche, à droite, partout des mimosas.

A Mandelieu, le mimosa est partout !

Très vite, le mimosa s’impose. Il borde les chemins, envahit les talus, s’élève parfois en véritables voûtes végétales. En plein février, sa floraison est à son apogée. Le jaune éclate sous le ciel d’hiver, presque irréel. L’air est chargé de ce parfum si reconnaissable, à la fois poudré et végétal, qui accompagne chacun de mes pas.

Notre guide ponctue ma marche d’explications précieuses. Ici, je ne me contente pas d’admirer, j’apprends. Le Tanneron s’étend sur plus de 5 200 hectares, dont une partie sur la commune de Mandelieu-La Napoule. Il s’agit de la plus grande forêt de mimosa d’Europe. Si plus de 1 500 variétés existent dans le monde, seules quelques-unes sont cultivées ici, parfaitement adaptées au sol, au climat et à l’exposition.

 La montagne a pris ses couleurs mimosa !

La montagne a pris ses couleurs mimosa !

Mandelieu - Immersion dans le massif du Tanneron avec notre guide.

Immersion dans le massif du Tanneron avec notre guide.

Un équilibre fragile

Je découvre aussi que cette forêt n’est pas un paysage figé. Elle est le fruit d’un équilibre fragile entre nature et intervention humaine. Le mimosa n’y est pas seul. Il cohabite avec d’autres essences emblématiques du massif, au premier rang desquelles le chêne-liège, reconnaissable à son écorce épaisse et crevassée. L’eucalyptus, introduit plus tard pour protéger les mimosas des insectes, joue encore aujourd’hui un rôle complémentaire.

Le mimosa, lui, nécessite une attention constante : taille, renouvellement, surveillance des floraisons. Cette mosaïque végétale me raconte une forêt façonnée par strates successives, où chaque essence a trouvé sa place.

On ne peut se lasser…

On ne peut se lasser…

Mandelieu - Des photos, bien sûr !

Des photos, bien sûr !

Il faut monter, mais cela vaut le coup !

Il faut monter, mais cela vaut le coup !

Le paysage fondateur

Ma randonnée avance tranquillement. Le rythme est volontairement lent. Je m’arrête souvent pour regarder la mer au loin, observer un détail botanique, écouter le silence. En hiver, le Tanneron m’offre une expérience rare : celle d’une nature lumineuse, généreuse, loin de l’image d’un massif endormi.

Ce moment de marche me donne une clé de lecture essentielle pour comprendre Mandelieu. Avant la fête, avant les corsos, il y a ces collines. Avant les brassées de fleurs lancées à la foule, il y a ces arbres enracinés, ces chemins entretenus, ces savoir-faire transmis. En redescendant vers la ville, le mimosa n’est plus seulement une couleur ou un parfum. Il devient un paysage vécu, parcouru, partagé.

Mandelieu - Sur le chemin, nous découvrons plusieurs espèces de mimosa.

Sur le chemin, nous découvrons plusieurs espèces de mimosa.

Vue sur la côte et les îles de Lérins.

Vue sur la côte et les îles de Lérins.

En 2 CV sur la Route du Mimosa, le temps retrouvé

Je change de rythme. Une balade en 2 CV dans le massif du Tanneron s’offre à moi. Monter à bord de cette voiture mythique, c’est accepter de ralentir, de regarder, d’écouter. Au volant, Virginie Benessiano, fondatrice de Mademoiselle Riviera, connaît chaque virage, chaque point de vue. Elle propose toute l’année des balades dans le Tanneron, mais en période de floraison du mimosa, l’expérience prend une dimension particulière.

La 2 CV cahote doucement sur les routes sinueuses, fenêtres ouvertes malgré l’hiver. L’air est frais, chargé de parfums végétaux. Je sillonne une portion de la Route du Mimosa, cet itinéraire emblématique qui relie Bormes-les-Mimosas à Grasse. Le paysage défile lentement sous mes yeux. Les collines se succèdent, ponctuées de taches jaunes éclatantes. Le mimosa surgit derrière un virage, borde un talus, envahit parfois tout un versant.

Mandelieu - Virginie, “Mademoiselle Riviera” et sa 2 CV.

Virginie, “Mademoiselle Riviera” et sa 2 CV.

La 2 CV roule tranquillement dans le Tanneron.

La 2 CV roule tranquillement dans le Tanneron.

À chaque virage, sa surprise.

À chaque virage, sa surprise.

Une expérience presque contemplative

« Avec 5 200 hectares, le massif du Tanneron est la plus grande forêt de mimosa d’Europe », me rappelle Virginie en conduisant. « Il existe de très nombreuses variétés de mimosa dans le monde. Ici, on en dénombre une dizaine qui sont les mieux adaptées à ce territoire. ». À bord de la 2 CV, je savoure le paysage et prends le temps de m’arrêter pour regarder la Méditerranée au loin. Le silence s’installe, seulement troublé par le vent dans les branches. Ma balade devient presque contemplative.

Je découvre une autre facette de Mandelieu. Plus intime, plus discrète. Elle me rappelle que le mimosa n’est pas qu’un symbole festif. Il est un patrimoine naturel protégé, façonné par le temps et par les hommes. La 2 CV me permet de découvrir un territoire vivant, fragile, à petite vitesse, d’une manière tout à fait originale.

Contact : 06 20 14 72 37 – https://www.mademoiselleriviera.com

Mandelieu - Quelques arrêts sont prévus pour profiter de la vue…

Quelques arrêts sont prévus pour profiter de la vue…

Vue directe sur les villages de mimosa !

Vue directe sur les villages de mimosa !

Rencontre avec un mimosiste

Chez les Reynaud, le mimosa en héritage vivant

À bord de notre 2 CV, je fais une halte au village de Pégomas. Ici, le mimosa n’est pas un décor, c’est un métier. Chez les Reynaud, on est mimosistes depuis quatre générations. Une histoire familiale commencée dans les années 1920 par Alexandre Rey, poursuivie par son fils Raoul, puis par Francis Reynaud. Aujourd’hui, c’est Stéphane Reynaud qui est à la tête de la forcerie, épaulé par sa sœur Dorothée.

Rien ne le prédestinait pourtant à reprendre l’exploitation. Virologue de formation, Stéphane devait rejoindre l’Institut Pasteur à Lyon. « Ils m’attendent encore », sourit-il. Mais une saison passée en 1999 aux côtés de son père a suffi à faire basculer son destin. « Ça m’a plu. Je suis resté. » En 2007, il reprend officiellement les rênes de l’entreprise familiale.

Mandelieu - Alexandre Reynaud, mimosiste.

Alexandre Reynaud, mimosiste.

Un travail exigeant, physique

Aujourd’hui, Stéphane Reynaud cultive dix hectares de mimosa, expédiés chez des grossistes en France, en Europe et jusqu’au Québec. Un travail exigeant, physique, qu’il me décrit sans détour. « La condition idéale pour avoir un beau mimosa, c’est du froid en décembre et en janvier. Ses ennemis, ce sont le sirocco, qui assèche, et l’excès de pluie. » Le mimosa est une fleur capricieuse, fragile, qui ne pardonne aucune approximation.

 Dans la salle de tri et de coupe.

Dans la salle de tri et de coupe.

Des tonnes de mimosas sont coupées chaque année.

Des tonnes de mimosas sont coupées chaque année.

Tout faire à la main

Tout ici se fait à la main. Le tri est permanent. « On coupe, on ramasse, on défait les fagots, on constitue les gabarits de 60 à 70 centimètres… On pèse, on conditionne, on ressort les branches le lendemain pour l’expédition… » Pour produire 30 tonnes de mimosa, il faut en ramasser près du double. « Si on loupe une étape, ça ne marche pas. Il faut être né dedans. Moi, ça fait vingt-cinq ans que je fais ce métier et j’apprends encore. »

Cette exigence, je la retrouve jusque dans les conseils qu’il donne aux visiteurs. « Le mimosa, c’est la seule fleur au monde que l’on vend au poids. Pour bien l’acheter, il faut choisir des bouquets avec des grains pas totalement fleuris. À la maison, on coupe les tiges en biseau, on met un morceau de sucre dans l’eau du vase… et on le regarde vivre. »

Dorothée à la composition des bouquets… au poids.

Dorothée à la composition des bouquets… au poids.

Mandelieu - Une machine déplace les bouquets.

Une machine déplace les bouquets.

Tout est fait manuellement.

Tout est fait manuellement.

Transmettre le mimosa au-delà des champs

Car chez les Reynaud, le mimosa se partage. La forcerie fait partie des rares exploitations de la Route du Mimosa structurées pour accueillir le public. Jusqu’à cinq ou six bus par jour en pleine saison. En vingt-cinq minutes, les visiteurs découvrent une forcerie à l’ancienne, « en nous voyant vraiment travailler ». Chacun repart avec un bouquet, parfois avec du miel, du confit, de la moutarde ou des parfums au mimosa, fruits d’une diversification portée par Dorothée.
www.riviera-mimosa.com

Mandelieu - Du vinaigre, de la moutarde… au mimosa.

Du vinaigre, de la moutarde… au mimosa.

« Le tourisme autour du mimosa est un outil d’avenir »

Pour Stéphane, ouvrir les portes de l’exploitation est une évidence. « Le tourisme autour du mimosa est un outil d’avenir. » Une façon de transmettre, d’expliquer, de donner du sens à cette fleur que l’on célèbre chaque hiver à Mandelieu. Ici, le mimosa n’est pas une image. C’est une matière vivante, fragile, façonnée jour après jour par des gens qui en ont fait leur vie.

En quittant les collines du Tanneron, une chose m’apparaît clairement : le mimosa ne se résume pas à une floraison spectaculaire. Il est un paysage, un métier, une mémoire collective. À Mandelieu-La Napoule, il me raconte une autre façon d’habiter l’hiver, plus lente, plus attentive, profondément ancrée dans le vivant.

Au fil de la Siagne, une balade en bateau électrique

Autre genre d’exercice que j’expérimente : le bateau. À Mandelieu, la découverte passe aussi par l’eau. La Siagne, rivière paisible qui traverse la ville avant de rejoindre la Méditerranée, m’offre une parenthèse nature inattendue. Pour l’explorer autrement, je me dirige vers le ponton du Parc Robinson, point de départ des balades en bateau électrique proposées par Au fil de l’eau.

Pas besoin de permis ni d’expérience. Après quelques explications simples et un livret de navigation en main, je prends la barre. Les bateaux, silencieux et faciles à manœuvrer, accueillent cinq ou sept passagers. Leur petit détail en plus : ils portent le nom d’un poète. Comme une invitation à la contemplation.

Le créateur d’Electric Boat Mandelieu nous accueille… avec du mimosa.

Le créateur d’Electric Boat Mandelieu nous accueille… avec du mimosa.

La balade commence.

La balade commence.

Mandelieu - Un moment de calme et de découverte.

Un moment de calme et de découverte.

Une parenthèse douce au ras de l’eau

Ma balade suit un parcours tranquille le long de la Siagne. Je croise des rameurs à l’entraînement, des pêcheurs attentifs, des promeneurs sur les berges. Plus loin, le bac du golf Old Course traverse lentement la rivière, ajoutant une touche presque hors du temps. En approchant de la marina, le paysage change subtilement, sans jamais rompre l’atmosphère paisible.

L’expérience se veut aussi responsable : une épuisette est mise à notre disposition pour ramasser d’éventuels déchets flottants. Un geste simple, en accord avec l’esprit du lieu. Accessible, apaisante, silencieuse, cette balade m’offre une vraie coupure. Une demi-heure ou une heure suffisent pour ralentir et découvrir Mandelieu depuis un autre point de vue, au fil de l’eau.

Tarifs : Par bateau (jusqu’à 5 personnes : 30 minutes : 40 € – 1 heure : 65 €

Contact : 65 route de la Pinéa 06210 Mandelieu-la-Napoule. Parking gratuit. Tél. : 0634310402. Site : https://electricboatmandelieu.my.canva.site/

Des promeneurs sur la rive. Ils sont assez nombreux le week-end.

Des promeneurs sur la rive. Ils sont assez nombreux le week-end.

Mandelieu - Un moment de pur bonheur !

Un moment de pur bonheur !

 Une parenthèse nature formidable.

Une parenthèse nature formidable.


En savoir plus

À découvrir

À ne pas manquer, la visite du château de La Napoule et son jardin classé Remarquable. Le château est magnifique et son histoire originale. Pour moi ce fut un gros coup de cœur !
Lire notre reportage : https://dynamic-seniors.eu/la-belle-histoire-des-amoureux-du-chateau-de-la-napoule/

Le château de La Napoule donne directement sur la mer.

Le château de La Napoule donne directement sur la mer.

Passage sous le château.

Passage sous le château.

Mandelieu - La Tour de la Mancha qui accueille la crypte d’Henry et Marie Clews.

La Tour de la Mancha qui accueille la crypte d’Henry et Marie Clews.

Le mimosa se savoure aussi

Il s’invite aussi dans les assiettes. Artisans, restaurateurs et glaciers de Mandelieu-La Napoule déclinent la fleur emblématique en créations gourmandes.

Sur le port de la Rague, le chef Nicolas Decherchi propose une tarte au mimosa au restaurant Le Repère. De son côté, Louise, installée avenue Henry Clews face au port de La Napoule, décline toute l’année le mimosa en un trio signature : glace, macaron et bûchette.

Tout au long de la semaine du 11 au 15 février, d’autres restaurateurs glisseront des clins d’œil floraux à leur carte. Les boutiques et commerces se pareront de mimosa, tandis que des distributions de fleurs rythmeront les jours de marché, les écoles et les lieux de loisirs de la ville.

Un thé “Route d’Or”

Un thé vert, le « N° 11 – Route d’Or » marie les fleurs de mimosa à la précision de la Haute Manufacture de Thés nunshen. Né de la rencontre entre le chef doublement étoilé Christian Sinicropi et Carine Baudry, ce thé met à l’honneur le terroir azuréen. Les pompons de mimosa, récoltés à la main par un mimosiste de la région, sont intégrés avec un véritable travail d’orfèvre.
En vente à l’Office de Tourisme de Mandelieu.

Des gourmandises au mimosa… ©Office de Tourisme de Mandelieu.

Des gourmandises au mimosa… ©Office de Tourisme de Mandelieu.

Une boutique pas comme les autres

À l’Office de Tourisme, le mimosa se décline sous toutes ses formes à travers une sélection soignée de créations locales et azuréennes. Épicerie fine, objets de décoration, parfumerie, savons et senteurs d’intérieur mettent en valeur le savoir-faire des producteurs et créateurs mandolociens. Des souvenirs parfumés et gourmands, à petits prix, pour prolonger l’esprit de la Fête du Mimosa bien après les corsos.

Office de Tourisme et des Congrès de Mandelieu

806 avenue de Cannes – 06210 Mandelieu-La Napoule
www.mandelieu-tourisme.com

Photographies © Caroline Paux

Lire notre première partie sur la fête du mimosa : Fête du mimosa à Mandelieu-la Napoule : au cœur de la fête (1) : https://dynamic-seniors.eu/fete-du-mimosa-mandelieu-la-napoule/

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