Naturel et authentique, Le Pastis Grand Cru Henri Bardouin contient 65 plantes

Boissons, Gastronomie

Naturel et authentique, Le Pastis Grand Cru Henri Bardouin contient 65 plantes

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Pour Jean-Pierre Corbeau, professeur de sociologie à l’Université François Rabelais de Tours, l’apéritif est une tradition ancrée dans nos habitudes. Co-fondateur de l’institut Français du Goût, il sait de quoi il parle. 47% des Français prennent l’apéritif au moins une fois par semaine. D’ailleurs, ce rituel auquel nous tenons tant est considéré à l’étranger comme faisant partie du savoir vivre « hyper Franchy ». Jean-Pierre Corbeau, sociologue de l’alimentation, estime qu’il s’agit d’un moment de détente. Mieux, l’apéritif a une portée sociale, économique et historique. Découvrez les origines de l’apéritif avec Henri Bardouin.

Savez-vous à quand remonte cette tradition de l’apéritif en France ? En premier, il faut savoir que le mot apéritif vient du latin  « aperire » qui signifie « ouvrir ». Dès l’Antiquité, les boissons apéritives qui ouvraient l’appétit étaient très appréciées. On les buvait avant de manger. Comme elles contenaient beaucoup de plantes, elles intégraient une dimension médicinale. Elles étaient fabriquées à base de décoctions de plantes, aromates et épices dans du vin et des verjus. Cette qualité de médication sera renforcée au Moyen-Âge, où l’on prenait l’apéritif* pour « se mettre en appétit ».

Pastis Henri Bardouin

©Caroline Paux

Un rituel réservé aux riches

A l’époque, seules les catégories sociales privilégiées pouvaient se permettre de boire un apéritif. Ce breuvage n’a pas toujours été un moment de partage et de convivialité tel que nous le connaissons aujourd’hui. Ce n’est qu’au XXe siècle qu’il s’est démocratisé. Les cafés et les bistrots devenaient des lieux de rencontres et même de brassage social. On y buvait du vin muté ou cuit, du vermouth avec du quinquina. Les apéritifs à base d’alcool ou de liqueurs (anisette, pastis, etc.) y étaient également très appréciés. En revanche, se sont surtout les hommes qui allaient dans ces endroits. Jusqu’en 1960, les femmes n’y étaient pas les bienvenues. Elles ne pouvaient se rendre que dans les lieux sélects où évoluaient les catégories privilégiées. Après ces retrouvailles, elles allaient dîner puis voir un spectacle.

Pastis Henri Bardouin

©Henri Bardouin

Le côté intimiste de l’apéritif

Chez soi, on peut inviter sa famille et ses amis. Une manière de se faire plaisir tout en préservant une certaine intimité. 39 millions d’apéritifs sont consommés chaque année à domicile soit deux milliards d’occasions par an*. Recevoir chez soi offre un autre avantage. Celui de choisir ce que l’on a envie de boire et de le faire en toute harmonie.

Pastis Henri Bardouin

©Caroline Paux

Un mélange qui séduit les hommes et les femmes

Pas moins de 65 plantes et épices et produits à base d’olive entre dans la composition du Pastis Grand Cru Henri Bardouin. Ce mélange typiquement provençale rencontre un vif succès auprès des consommateurs. L’anisé a longtemps été un produit à connotation masculine. Toutefois, son côté rafraîchissant et la présence de plantes a séduit la gente féminine. D’ailleurs, dans son Histoire morale des boissons, J.C. Bologone rappelle que si les « buveuses d’absinthe » avaient mauvaise réputation, des femmes élégantes pouvaient siroter des anisettes peu alcoolisées. À l’heure actuelle, les anisés représentent 17 % des apéritifs consommés en France mais varie de manière saisonnière.

Cueillette de l'Absinthe

Cueillette de l’Absinthe©Henri Bardouin

Le Pastis Grand Cru Henri Bardouin

Le pastis Grand Cru Henri Bardouin se différencie par son côté naturel et authentique. Avant son interdiction, dans les années 1900, l’absinthe était particulièrement consommée à l’apéritif. Après son interdiction, les anisés la remplacent progressivement. Ils sont présents au même titre que les vins sucrés, les whiskies ou les rhums dans les années 1970. En 2000, les vins traditionnels s’emparent de l’apéritif. Plus récemment, ce sont les bières « non industrielles » qui apparaissent dans le paysage. Au travers de l’apéritif, les gens se construise un réseau de sociabilité et de « sociabilisation ». Après le travail, on se retrouve au café du village ou du quartier. Les fins de semaine, les catégories populaires profitent de l’apéritif pour fêter le repos bien mérité.

Pastis Grand-Cru Henri Bardouin

©Henri Bardouin

Les petites entreprises ont le vent en poupe

Le processus de fabrication artisanal séduit de plus en plus. Les consommateurs français considèrent la qualité comme le critère le plus important au niveau de l’achat**. Ils sont de plus en plus nombreux à faire confiance aux petites entreprises. Le fait de se démarquer par l’élégance de son packaging, son étiquette et la forme de sa bouteille confère à Henri Bardouin une bonne notoriété. Sans compter que sa présence chez les cavistes rassure. Elle l’a fait entrer dans l’univers du vin.

*Etude KANTAR 2016
**Sondage OPINIONWAY 2018
Yves à l'Alambic

Yves à l’Alambic©Henri Bardouin

Une place à part dans le monde des anisés.

Depuis près de huit ans, l’offre végétale est de plus en plus prisée par les hommes et les femmes. Les plantes ont une image bénéfique, et quasi médicinale. Elles renouent avec le principe des premiers apéritifs. Sans oublier qu’un pastis à base de plantes, fabriqué artisanalement est forcément bon pour la planète. Dans votre verre, le Pastis Grand Cru ne s’accordera que quelques secondes pour se révéler et vous séduire. En un instant, il vous montrera la force d’un terroir et l’excellence d’un savoir-faire. Son secret : la profonde harmonie des plus de 65 plantes et épices cueillies, macérées, distillées, assemblées qui le composent.

Collecte des plantes et préparation

©Henri Bardouin

Une provenance différente pour ces plantes

Certaines viennent d’au-delà des mers et des océans : anis étoilé de Chine, racine de réglisse de Syrie, fève de Tonka, mais aussi gingembre, cardamome, cannelle… Certaines portent l’empreinte de la Haute Provence comme l’armoise et la centaurée. Nombreuses sont les plantes à être récoltées, autour de Forcalquier, là même où le Pastis a vu le jour : thym, romarin, sarriette, sauge… Une région de l’arrière-pays provençal qui s’est vue décernée le fameux label « Site Remarquable du Goût ».

Pastis Henri Bardouin

©Henri Bardouin

De la rigueur naît l’excellence

Le savoir-faire et l’expérience des hommes aident un terroir à livrer pleinement son potentiel. L’énergie et l’engagement de la passion permettent d’atteindre la pureté et la précision d’un assemblage unique et sans artifices. Il faut du temps, de la patience et du talent, depuis la récolte du thym à Forcalquier fin mai, jusqu’à la mise en bouteille, pour fabriquer le Pastis Grand Cru Henri Bardouin.

Pastis Henri Bardouin

©Caroline Paux

Naissance du Pastis Le Paulanis

Le Paulanis est né au pied de la Montagne de la Lire à Forcalquier. C’était il y a 120 ans aux distilleries et domaines de Provence. A l’époque, on la nomait « Distillerie de Lure ». En Haute Provence, le pastis était traditionnellement fabriqué dans les familles à partir de plantes et d’herbes locales. On les faisait macérer dans l’alcool et que l’on utilisait pour parfumer l’eau. Cette eau servait pour se désaltérer. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Henri Bardouin rejoint l’entreprise, il remplacera le Paulanis par un tout nouveau Pastis, le Diamant. En 1978 est créé un nouveau pastis : L’Occitanis. En 1980, la gérance de la Distillerie de Lure est confiée à Alain Robert. Il lui donne le nom de « Distillerie de Haute Provence » en 1984. Alain Robert rachètera l’entreprise en 1990.  Distilleries et Domaines de Provence est née et, dans son sillage, le Pastis Henri Bardouin.

Pastis Henri Bardouin

©Caroline Paux

Les épices entrent en scène

Ce pastis conservera l’aspect herbacé de l’Occitanis. Il s’étoffera, s’harmonisera et s’exaltera d’un bouquet d’épices. Un retour aux sources assumé, au plus proche d’un terroir, d’un savoir-faire, d’une histoire… d’une âme. Fidèle à la tradition d’innovation de la Maison, Alain Robert continue d’innover pour offrir des produits hauts de gamme. Tous sont inspirés par le terroir et par l’histoire comme le savoir-faire de la région.

Cocktail Les Cigales

Cocktail Les Cigales©Henri Bardouin

Le Cocktail Les Cigales

Dans un verre rempli de glaçons, verser :
– 1 cl de jus de citron,
– 1 cl de de sirop d’orgeat
– 1,5 cl de RinQuinQuin
Mélanger
Compléter le verre d’eau
Servez

Pastis Henri Bardouin

©Caroline Paux

http://www.pastishenribardouin.com

Copyright : Caroline Paux
Crédit Photos : Henri Bardouin

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