A la découverte de Najac, la bastide sur un éperon rocheux 3/3

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A la découverte de Najac, la bastide sur un éperon rocheux 3/3

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Après Villefranche-de-Rouergue et Villeneuve-d’Aveyron, c’est à Najac que nous conduit la dernière étape de notre périple. Najac, une cité d’exception classée « Plus beau village de France » et « Grand site d’Occitanie Sud de France». 

Le Rouergue est connu pour sa beauté due, entre autre, à la faille qui le divise entre Causse et Ségala. Il l’est aussi pour son patrimoine historique et architectural. Ce patrimoine, l’Office du tourisme des bastides et gorges de l’Aveyron s’est fait un devoir de le mettre à l’honneur. 

Au commencement de Najac étaient trois seigneurs…

Le nom de Najac le laisse deviner. Ce site est occupé depuis des centaines d’années. En effet, sa terminaison en « ac » en témoigne. Très commun dans le Sud-Ouest, le « ac »final, d’origine celtique, indique un endroit habité.  Pourtant, Najac n’entrera dans l’histoire que quelques siècles plus tard. Grâce, ainsi que le relate le Livre des miracles de sainte Foy, à trois seigneurs locaux.  Ces derniers décident d’unir leur fortune pour édifier un castrum à pans de bois sur un éperon rocheux dominant l’Aveyron. Nous sommes au IXe siècle.  Sur cette proue en forme de navire sera édifié la forteresse et un bourg à ses pieds. L’endroit est bien choisi. Il est naturellement protégé au nord, au sud et à l’ouest. Une porte en interdit l’accès à l’est. La cité s’agrandit d’un quartier par siècle. Elle a aujourd’hui la forme qu’on lui connaissait au XVIe.

Le château de Najac autour duquel s’est développé le bourg castral aux premiers temps de son histoire.

Le château de Najac autour duquel s’est développé le bourg castral aux premiers temps de son histoire.

Et vint le comte de Toulouse

L’ombre des comtes de Toulouse n’a jamais été loin de Najac. Le Rouergue passe dans leur escarcelle en 1065. Trente-cinq ans plus tard, les Gauthier, seigneurs de Najac, vendent leur forteresse au comte Bertrand de Toulouse. Ses successeurs Raymond V et Raymond VI  y créent une bastide et une forteresse en y attirant des paysans. Comme les autres bastides, Najac est divisé en quatre quartiers (ou gaches) dirigés chacun par un consul élu pour un an. Toutefois, le consul peut se représenter après un an sans charge. Chacun des foyers a une voix pour désigner son consul. C’est à eux que revient la gestion de la cité car ils savent lire, écrire et compter.  Sous les comtes de Toulouse, la ville va se développer  Mais l’Histoire rattrape vite Najac.

Najac - La place du Faubourg à l’entrée de la ville.

La place du Faubourg à l’entrée de Najac

Najac sous la menace du roi de France

La croisade contre les Albigeois donne le coup de grâce à la suzeraineté toulousaine. En 1229, le traité de Meaux dépouille de ses droits le dernier comte légitime Raymond VII. A sa mort, en 1249, le frère de Louis IX, Alphonse de Poitiers, lui succède. Est alors édifiée la forteresse de Najac. Plus pour contrôler les populations occitanes restées fidèles au comte que pour les protéger de la menace anglaise. Les « Godons » sont, en effet aux portes du Rouergue grâce aux possessions des Plantagenêt, la dynastie régnant à Londres.  Les Najacois refusant l’autorité du roi sont poursuivis. Ils doivent se soumettre. Devenu bastide royale, la ville est placée sous la surveillance d’un gouverneur appuyé par une garnison. Leur rôle : défendre la cité… et écraser toute contestation.

Najac - Une vue du village

Une vue du village

Une ville qui se transforme

Actuellement, Najac compte entre 600 à 700 habitants dont 300 à 400 sur l’arête. Au  Moyen-âge, la population était estimée entre 5 et 6 000 personnes. C’est dire la densité que connaissait ce bourg étroit. Ce qui démontre sa prospérité économique due à ses ressources naturelles et sa situation avantageuse. Militairement stratégique, Najac devient  un lieu de pouvoir avec le siège de la sénéchaussée de Rouergu. L’autorité royale est affirmée grâce à de nouveaux aménagements comme la reconstruction de la forteresse et la création d’une vaste église. Un  nouveau quartier est édifié autour de la place du Barry pour accueillir marchés et foires. 

A savoir

Najac accueille encore un marché tous les dimanches. 

Najac - Les couverts sur la place du Faubourg

Les couverts sur la place du Faubourg

De la prospérité au déclin

Najac bénéficie de nombreuses mines de cuivre et d’argent autour du bourg. Ses quartiers se spécialisent dans la transformation des métaux. Géographiquement, Najac, au carrefour du Quercy, du Rouergue et de l’Albigeois, reçoit beaucoup de voyageurs. Sans oublier les pèlerins. Mais le temps du déclin arrive. Guerre de Cent ans. Création de Villefranche et transfert de la sénéchaussée vers cette dernière. Peste noire qui décime la population. Occupation anglaise durant dix ans. Pillage des Huguenots. Révolte des croquants. Révolution française. Crise du phylloxéra. Exode rural.  Rien ne lui est épargné. Le bourg est délaissé… ce qui lui a permis de conserver son aspect ancien pour le plus grand bonheur des visiteurs qui s’y pressent désormais.

Najac a connu des heures heureuses et d’autres plus terribles.

Najac a connu des heures heureuses et d’autres plus terribles.

La bastide atypique de Najac

Se promener dans Najac, c’est voyager dans le temps. Pour cela, mieux vaut commencer sa visite en partant de la place du Barry. Immédiatement après, vient la place du Faubourg bordée par des maisons de pierre à pans de bois. Sous leurs couverts, bien à l’abri des intempéries, les marchants proposaient leurs produits à la vente. La place se poursuit par la rue du Bariou. Le long de cette artère se pressent des maisons multi centenaires coiffées de toit en lauzes de schiste. La cité se veut bastide. Mais une bastide pour le moins atypique car bâtie sur une arrête dominant l’Aveyron de 150 mètres. D’où cette rue centrale de laquelle ne partent que de rares ruelles. 

Najac - n’a que de rares ruelles partant de la rue principale

Najac n’a que de rares ruelles partant de la rue principale

A savoir

Au Moyen-âge, trois types de villes se développent en Europe occidentale. Les bourgs castraux situés autour d’un château, les sauvetés qui jouxtent une église et les bastides qui entourent un marché.  On rencontre ces trois configurations à Najac, Villeneuve-d’Aveyron et Villefranche-de-Rouergue, en ce qui concerne leur fondation.

Cette rue si longue qui traverse Najac de part en part

La rue principale de Najac mesure deux kilomètres de long. Sur ses deux côtés se trouvaient les échoppes et les habitations des marchands et des artisans. Aujourd’hui, il reste encore quelques artisans d’art. A l’époque, la rue grouillait d’activité. Charretiers, couteliers, argentiers, tonneliers, vignerons s’y pressaient. On y vendait aussi du… vitriol. La rue était également empruntée par les pèlerins se rendant à Compostelle via Conques et Toulouse. Au milieu de la rue se trouve la fontaine des Consuls. Une pièce creusée dans un seul bloc de granit et transportée à Najac. Décorée des figures d’un évêque bénissant, d’un roi et d’autres personnages, elle a été inaugurée en 1344. Elle porte toujours les noms des consuls qui l’ont commandée. D’ailleurs, on se demande toujours comment on a pu la porter à cet emplacement.

La rue principale descend le long de l’arrête sur laquelle est édifié Najac puis remonte vers la forteresse royale.

La rue principale descend le long de l’arrête sur laquelle est édifié Najac puis remonte vers la forteresse royale.

Un hôpital pour les indigents et une maison pour le gouverneur de Najac

Les pèlerins en route pour Compostelle trouvaient refuge et soins à Najac. Ils étaient accueillis dans un hôpital*bordant la chapelle Saint-Barthélémy édifiée au XIVe siècle. Il n’en reste plus que la porte d’entrée. Confisquée et vendue à la Révolution, elle est devenue une maison d’habitation. Une autre maison, plus prestigieuse, a subi une profonde rénovation : celle du gouverneur. Construite et modifiée entre le XIIIe et le XVIIIe siècle, ce bâtiment a servi à l’administration royale. Puis au négoce. Luxueux, il disposait même d’une latrine. La Maison du gouverneur abrite aujourd’hui  le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine des Bastides du Rouergue. Une visite s’impose pour découvrir le rôle et le fonctionnent des bastides du Rouergue.

*et parfois au cimetière
Il ne reste de la chapelle Saint-Barthélémy que cette grande porte aux volets rouges.

Il ne reste de la chapelle Saint-Barthélémy que cette grande porte aux volets rouges.

Située en plein cœur du bourg castral, la maison du gouverneur a abrité de riches marchands du XIIIe au XVe siècles. Elle a été entièrement rénovée entre 2017 et 2019.

Située en plein cœur du bourg castral, la maison du gouverneur a abrité de riches marchands du XIIIe au XVe siècles. Elle a été entièrement rénovée entre 2017 et 2019.

Le marché de Najac sous la surveillance du sénéchal

La rue principale continue à serpenter dans Najac. Nous arrivons devant la maison du sénéchal un homme d’importance au Moyen Age. En effet, son rôle était l’équivalent de celui d’un préfet d’aujourd’hui.  Ses hommes avaient pour charge de contrôler les produits du marché qui se déroulait au bas de sa maison. Ils devaient également vérifier que les marchands s’acquittaient bien de leurs taxes. A eux aussi de protéger la porte de la Pique. Il s’agissait de l’une des dix-huit qui perçaient l’enceinte défendant la ville jusqu’au XVIIIe siècle. A noter, l’assommoir et les trous pour les madriers bloquant la porte. On ne pouvait accéder à l’étage de cette porte que par une échelle de corde que le défenseur pouvait retirer.

Najac - La maison du sénéchal. Il se dit qu’il surveillait le marché depuis l’échauguette construite en surplomb du bâtiment.

La maison du sénéchal. Il se dit qu’il surveillait le marché depuis l’échauguette construite en surplomb du bâtiment.

L’église de la punition

Au XIIIe siècle, Najac était suspectée d’abriter des cathares. A l’issue de la croisade menée contre ces derniers, les inquisiteurs se sont mis à traquer les habitants soupçonnés d’hérésie. Ces dominicains firent aussi construire une église fortifiée aux proportions monumentales. Elle fut édifiée entre le bourg castral et le quartier de la Pause où logeaient les pèlerins. Saint-Jean-l’Evangéliste avait pour fonction de réaffirmer la puissance de l’Eglise et du roi. Les Najacois condamnés pour hérésie ou rejetant l’autorité royale durent payer de fortes amendes pour financer ce lieu de culte. Voire faire pénitence en travaillant dans ce bâtiment massif pour racheter leurs « fautes ». Cette église aux petites ouvertures avait aussi un rôle défensif. La population pouvait s’y réfugier à l’intérieur – remarquable – si nécessaire. Elle y disposait même d’un puits.

L’église Saint-Jean-l’Evangéliste a été construite sur ordre des dominicains pour punir les hérétiques et réfractaires à l’ordre royal. Une croix de pierre symbole de la reprise en main par l’Eglise.

L’église Saint-Jean-l’Evangéliste a été construite sur ordre des dominicains pour punir les hérétiques et réfractaires à l’ordre royal. Une croix de pierre symbole de la reprise en main par l’Eglise.

La forteresse imprenable de Najac

Au plus haut point de l’arrête sur laquelle est édifié Najac se dresse sa forteresse. Un bâtiment impressionnant par la force qu’il dégage. La forteresse royale de Najac fut construite entre le XIIe et le XIIIe siècle. Elle a servi de bras armé contre les cathares et de prison aux derniers templiers du Rouergue. Nulle armée n’a jamais pu la prendre. Son donjon mesure 40 mètres de haut et 11 mètres de large. Divisé en quatre niveaux, il dispose d’archères de 6,8 mètres, uniques au monde. Ses escaliers sont conçus de telle sorte qu’un assaillant ne peut s’y protéger de son bouclier. Des passages « secrets » courent dans ses murs pour relier les tours entre elles. A voir aussi au milieu de la tour ronde, une chapelle gothique. Les compagnons qui l’ont édifié y ont laissé leurs marques. Du sommet de son donjon, la vue sur Najac et l’Aveyron est éblouissante. 

Najac - La rue conduisant à la forteresse et sa tour ronde, un donjon haut de 40 mètres.

La rue conduisant à la forteresse et sa tour ronde, un donjon haut de 40 mètres.

Une vue du de la forteresse royale édifiée par Alphonse de Poitiers, frère de Louis IX.

Une vue du de la forteresse royale édifiée par Alphonse de Poitiers, frère de Louis IX.

Vue des restes du château. Même aujourd’hui, il demeure impressionnant.

Vue des restes du château. Même aujourd’hui, il demeure impressionnant.

A savoir

Située en haut de l’arrête, la forteresse royale de Najac n’avait pas d’eau. La pluie était donc recueillie sur les toits et conduite via une descente en pierre de taille jusqu’à une citerne. Des latrines donnant sur le vide ont été bâties en saillie sur la tour nord. La garnison comptait une centaine d’hommes.

Cette maquette donne un aperçu de la puissance de la forteresse.

Cette maquette donne un aperçu de la puissance de la forteresse.

L’abbaye de Loc Dieu, un havre de paix

La route allant de Najac à Villefranche-de-Rouergue passe à proximité de l’abbaye de Loc Dieu, à Martiel. Surtout, n’hésitez pas à aller admirer son parc de 40 hectares de bois et de futaies constitués de nombreuses essences végétales. Au milieu de ce parc, un vaste étang abrite plusieurs espèces de canards, de cygnes, de hérons… Ce bâtiment historique au patrimoine exceptionnel édifié par des cisterciens sur un repère de brigands vaut d’être visité. Nous sommes au XIIe siècle. Avec la guerre de Cent Ans arrive le temps des transformations. L’abbaye devient château fort. Pour autant, la présence religieuse n’est pas effacée. On peut toujours y admirer l’abbatiale, le cloître et la salle capitulaire. Et s’esclaffer devant la représentation d’un « souffle à l’anus ». Une pratique servant à chasser du corps les mauvais esprits ! 

Vue extérieure de l’abbaye de Loc Dieu. C’est aujourd’hui une propriété privée (qui se visite) toujours habitée. Le cloître de l’abbaye de Loc Dieu.

Vue extérieure de l’abbaye de Loc Dieu. C’est aujourd’hui une propriété privée (qui se visite) toujours habitée. Le cloître de l’abbaye de Loc Dieu.

Najac - Une déposition du Christ dans la chapelle de l’abbaye datant du XVIe siècle.

Une déposition du Christ dans la chapelle de l’abbaye datant du XVIe siècle.

Quand la Joconde a trouvé refuge dans l’abbaye de Loc-Dieu

En 1940, alors que les Allemands menacent Paris, il est décidé d’évacuer les trésors des musées nationaux convoités par les Nazis. Quelque trois mille toiles sont donc envoyées dans le plus grand secret à Loc Dieu. Parmi elles, se trouve notamment la Joconde de Léonard de Vinci. Elle sera abritée dans la chambre du conservateur du Louvre. Les autres toiles trouveront refuge dans la chapelle. L’humidité des lieux contraint de cacher ailleurs ces chef-d’oeuvres parmi lesquels « La dentelière », de Vermeer ou « Les noces de Cana ». Ce sera à Montauban, puis en Dordogne et dans le Lot.

Infos pratiques

Comment se rendre à Najac ?

La ville est bien desservie car les autoroutes A20 et A75 passent relativement à proximité. Vous avez également le train (à noter les trains à 1 € de la Région Occitanie) et même l’avion via Toulouse ou Rodez. La gare est en contrebas de la cité. Le train passe ensuite sous Najac grâce à un long tunnel.
https://www.sncf-connect.com/train/horaires/toulouse/najac

Où dormir près de Najac ?

Urban Style Hôtel les Fleurines, à Villefranche-de-Rouergue. Cet hôtel trois étoiles moderne et très sympa est situé à deux pas de la chapelle des Pénitents noirs. Il propose des chambres et des appartements. Piscine et sauna sur la terrasse accessible directement en optant pour l’appartement « Notre-Dame ».
Prix très raisonnables.
https://www.lesfleurines.com/

Château de Lestang, à Savignac. Entouré d’un parc de cinq hectares, le château de Lestang, XVe siècle, propose des chambres dans une longèrent, annexe de l’édifice principal. Il se situe À 4 km de Villefranche-de-Rouergue. 100 € la nuit.
https://www.bastides-gorges-aveyron.fr/sejourner/hebergements-locatif/chateau-de-lestang/

Où manger ?

Villefranche-de-Rouergue est devenue une étape gastronomique incontournable avec « L’Atelier de Damien». Ce restaurant, au décor moderne et sobre a été créé par un jeune chef de 25 ans, Damien Espeillac. Il s’est entouré d’une brigade encore plus jeune que lui ! La valeur n’attend pas le nombre des années. Sa cuisine inventive est bluffante !  Ce chef, formé parmi les plus grands dont Alain Ducasse, est promis à un bel avenir. Sa cuisine se veut un trait d’union entre France et influences extérieures. Elle est basée sur des produits locaux. Mention spéciale pour la gentillesse du personnel. Un authentique moment de plaisir. Toutefois, il vaut mieux vaut réserver. L’Atelier de Damien, 5, place Louis-Fontanges, Bâtiment La Caserne Etage, 12200 Villefranche-de-Rouergue.
Tél : 05 65 45 36 42
Site web : https://l-atelier-restaurant.fr/

Damien Espeillac entouré de sa jeune équipe (16 à 25 ans) : Marius, Louison, Ziad, et Vincent (dit le Lutin).

Damien Espeillac entouré de sa jeune équipe (16 à 25 ans) : Marius, Louison, Ziad, et Vincent (dit le Lutin).

A noter

Le pain extraordinaire servit à l’Atelier de Damien provient de la boulangerie Fournier-Mirault.
https://www.boulangerie-villefranchederouergue.fr/

Trois autres adresses intéressantes

Le Saint’Ex en bordure de la piste de l’aérodrome de Villefrance-de-Rouergue, cuisine traditionnelle. Tél. : 05 65 57 14 99.
Site web : https://www.lesaintex.com/

Le Glacier, cuisine traditionnelle, en bordure du centre–ville. On peut y manger le fameux aligot saucisse.
Tél. : 05 65 45 18 83
Site web : https://leglacier-villefranche.fr/

Chez Kléber, sous les couverts, place Notre-Dame, dans le centre de Villefranche. Cuisine traditionnelle. Très bonne ambiance et plats généreux.
Tél. : 06 37 75 03 44

Le fameux aligot saucisse.

Le fameux aligot saucisse.

Renseignements

Office de tourisme de Najac
25, place du Faubourg
12270 Najac.
Tél. : 05 36 16 20 00
Mention spéciale pour  le site web des offices de tourisme.
Ils se sont réunis pour mieux répondre aux attentes des visiteurs avec des focus remarquablement bien fait sur tous les sites (et plus) qui méritent qu’on s’y arrête.
www.bastides-gorges-aveyron.fr
Autre mention spéciale pour les promenades sensorielles et les visites à thèmes proposées tout au long de l’année. Idéal pour les enfants mais aussi pour les grands. Réservation recommandée.
https://boutique.bastides-gorges-aveyron.fr/visites-guidees

Photos : Frédéric Cheutin

A lire aussi sur le Site Dynamic Seniors : https://dynamic-seniors.eu/villeneuve-daveyron-decouverte-de-ses-tresors/

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