N’en fais pas une affaire personnelle : une histoire féroce à découvrir…

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N’en fais pas une affaire personnelle : une histoire féroce à découvrir…

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N’en fais pas une affaire personnelle, une histoire féroce dans les coulisses du monde de l’entreprise. « Elle avait tous les pouvoirs, même celui de nous détruire ».

Reprendre au pied levé une agence de publicité spécialisée en cosmétique. C’est la mission confiée à Bobette ! Elle hérite d’une équipe au bord du burn-out. Equipe malmenée par les agissements de son unique cliente, Super Power. Les créatifs sous pression s’évertuent à cracker la coconut. En vain. Les demandes contradictoires les submergent. Une noix de coco puissante. Mais elle ne doit pas être trop travaillée par la main de l’homme. En revanche, elle doit être toujours plus plumpy-glowy… Jusqu’où ira l’inflation de l’absurde ? Bobette le découvrira à ses propres dépens. 

Affaire Personnelle - le Burn out

©Pixabay

N’en fais pas une affaire personnelle

Cette Super Power en roue libre, autorisée à exercer sans limite sa folie toxique, incarne les défaillances profondes d’un système, où la logique du profit sacrifie l’humain. N’en fais pas une affaire personnelle est le récit tour à tour réjouissant et sidérant d’une descente aux enfers. Elle montre la violence du monde du travail aujourd’hui.  « Dans cet open space de young people, avec lesquels je travaille, il y a des frictions, des tensions, des envies, des souffrances, et ça dure. Cela a démarré bien avant moi, depuis que l’agence est sous le joug de Super Power. Notre cliente. »

L’auteur

Paula Marchioni est devenue romancière après une carrière dans la communication. Ce roman s’inspire notamment de sa vie professionnelle et de son expérience des agences de publicité dans les secteurs agro-alimentaire, cosmétique, de service et humanitaire. 

Editions Eyrolles
316 pages – 16€ 

Coronavirus

©Pixabay

Coronavirus

Comment un petit virus révèle les failles de tout un système qui depuis des années place la rentabilité et la recherche du profit avant l’humain… Les questions qui sont posées par cette épidémie : 

Aura-t-on assez de lits pour soigner tout le monde, après des années de flux tendus au nom de la rentabilité ? 

Femme qui stresse

©Pixabay

Un business model en cause

Au-delà de l’urgence de la crise sanitaire qu’il faut gérer, c’est notre « business model », les fondamentaux de notre société néo-libérale et globalisée qui sont questionnés. Nous sommes confinés, parce que le système atteint ses limites. Aujourd’hui, la crise du Coronavirus révèle la fragilité de notre système de soin. Elle nous interroge sur notre fragilité tout court. Ce sont les failles de notre système économique néo libéral qui sont mises à nu.  Peut-on légitimement continuer à ériger le profit et la rentabilité comme seule loi au détriment de l’humain, de la vie, de la nature ?  Cet arrêt de travail forcé et collectif peut avoir de multiples vertus. Se confiner peut être l’occasion de repenser notre rapport au travail, son sens : Peut-on tout sacrifier au nom du profit, en commençant par l’humain ? 

N'en fais pas une affaire personnelle et le Burn out

©Editions Eyrolles

La question posée par ce roman d’entreprise

C’est une descente aux enfers que la course à la rentabilité et à la culture du chiffre impose à l’héroïne « Bobette ». Cette dirigeante d’une agence de publicité se trouve confrontée à la folie de sa cliente toute puissante « Super Power ».  Au nom du profit, personne ne sera épargné. Cette fiction réaliste, au ton à la fois léger et profond, véritable ascenseur émotionnel, questionne tout notre système de production néo-libéral, et sa déshumanisation.  Comment l’égoïsme de quelques-uns peut-il continuer à se confronter à l’héroïsme des autres en toute impunité ? 

https://www.editions-eyrolles.com

Crédits Photos : Editions Eyrolles – Pixabay

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